| Nouveau compte

Visiteurs


Il y a actuellement 1 invité en ligne
Accueil arrow Présentation
Gilles Poulou - Présentation

 

carte.jpg
 
Plantu.jpg
Un petit clin d'oeil de Plantu

Quand Gilles m'a contacté et envoyé ses  premiers dessins, j'ai été sous le charme, car bien qu'illustrateur il n'en est pas moins un amoureux de la chanson française telle que je la conçois, et il restitue pleinement ce que sont les chanteurs.

De plus c'est un homme simple et ouvert qui a collaboré avec Mathieu Ferré pour un hommage à son père Léo Ferré, dessiné pour Joan Pau Verdier pour un livre/CD des chansons de Léo en occitan, et posé sur une feuille des portraits ô combien ressemblants aux chanteurs qu'il dessine, sachant restituer sous son crayon leur coeur et leur âme.

Parisien d'origine et ayant immigré en Suisse, Gilles m'a confié :

"En gros, je vis depuis 1990 à Lausanne (épousé une suissesse) et  suis illustrateur - articles journaux/pub / livres/ disques/ portraits de particuliers etc...

Je tutoie la cinquantaine et j'ai toujours eu une passion pour la chanson et la littérature : Brassens, Ferré bien sûr mais aussi Caussimon, Béranger, Moustaki, Laffaille, Leclerc, Ferrat, Verdier et mon pote Bühler. J'ai toujours aimé Dylan, Cohen, Woody Guthrie , Pette Seeger, la chanson rebelle, quoi!

J'ai rencontré Mathieu Ferré en 2004 qui m'a demandé de concevoir avec lui et d'illustrer "Maudits-soient-ils!"- belle aventure : conjuguer la poésie, la musique et le dessin avec Ferré / Rimbaud et Verlaine.
J'aime la lecture la poésie... Je roule en moto depuis 30 ans (jamais eu de bagnole) et je "joue" de la guitare pour le plaisir. Voilà!"

guitare.jpg
Gilles est même musicien et parfois chanteur
 
"Le bistrot du kabyle" (Michel Bühler)

 

"Ma liberté" (Georges Moustaki)
 
Caricature.jpg
 Gilles Poulou, artiste illustrateur par Philippe Flohic.(Un grand merci à lui!)
Portrait au fusain, pierre noire
 
"Âme te souvient-il ?" (Paul Verleine / Léo Ferré)
 
 
"Grand-père" (Georges Moustaki)
 
  parapluie.jpg
Autoportrait
 
  "La visite"
Maxime Le Forestier / JoëlFavreau
 
MotoMiniature.jpg
Gilles (Autoportrait sur sa bécane)
 
  "L'homme au coeur blessé"
 Georges Moustaki / Mikis Theodorakis
Avec l'aide d'Ursula
 
  Avec Felix.JPG
Gilles avec Félix dans le vieux Québec en 2001. (Fresque murale)
 
  AutoportraitMiniature.jpg
Autoportrait d'après Norman Rockwell
 
"Chanson nécessaire"
Michel Bühler
 
  Article paru le samedi 16 juin 2007 dans le journal "24 heures"

"Il est devenu une figure familière de nos rues pentues. Son pas de beau flandrin s’est adapté à la lenteur de notre pavé. Nos marchandes de journaux l’adorent, pour sa barbe soixante-huitarde, sa physionomie toujours étonnée, son infinie politesse qui s’exprime par une voix de tête, à peine flûtée. Et un accent parisien dont il ne se débarassera jamais, quand bien même il ne jure plus, s’il lui arrive de compter, que par des septante, des nonante. Voire des huitante. Alors que ses compagnons vaudois, eux, donnent de plus en plus dans le quatre-vingt 

Lorsque le «Poulou» (c’est son vrai patronyme!, et l'image ci-dessus est son autoportrait) entre au Café du Lyrique avec cartable, feuilles et crayons, il est accueilli comme un cousin. «J’aime faire mes premiers croquis dans les bistrots, dit-il. J’y bois généralement du café.» Le restaurant mythique du quartier de Georgette, admirablement repris en 1996 par le Grec Fotis Stalikas, est un de ses rendez-vous réguliers. Gilles Poulou en a reconçu le graphisme des cartes de menu, et aux murs sont accrochés des portraits dessinés par lui: un Michel Bühler à la guitare. De cet ami chanteur, il en a créé plusieurs: en 1961, en 1991 pour le coffret de l’intégrale du Sainte-Crix.

Poulou est né à Saint-Cloud il y a cinquante ans, a étudié les beaux-arts à Paris, a épousé une Suissesse en 1989, s’est établi un an après à Lausanne à l’instigation de Raymond Burki – ils s’étaient rencontrés par hasard dans une île ionienne…«Je sais que mes dessins ne sont pas des caricatures, dit-il, mais des portraits. Les portraits de Raymond, eux, sont toujours des caricatures.» Le talent de Poulou: ce n’est pas de l’ hyperréalisme, mais ça y ressemblerait. Sur l’étiquette d’un tout nouveau CD, se côtoient le front clair et raviné du grand Léo Ferré et le museau soucieux de Joan Paul Verdier, musicien et chanteur natif de Périgueux, et qui vient d’interpréter en occitan – avec un effet saisissant.

Avec le temps Coma lo temps, C’est extra, L’affiche rouge,Les poètes, etc.
Né en 1947, Verdier avait été un compagnon de scène de Ferré, un confident rare, le seul qui reçût du maître l’autorisation formelle de le chanter… à sa façon. Il y a donc maintenant un disque, inséré dans un joli livre carré publié par le Cherche-Midi. Gilles Poulou y a apporté son concours en dessinant Ferré & Verdier. De même qu’en 2004, il avait composé un récit illustré, concu avec Mathieu Ferré, et qui mettait en scène le père de ce dernier en compagnie de Verlaine, Rimbaud et Satan. Là encore, il s’agissait d’un CD/livre

En artiste indépendant, Gilles Poulou illustre des couvertures de magazines tels que Bilan ou L’Hebdo. On lui demande des faire-part, des affiches de manifestations, des cartes de vœux, des cartes à gratter. Ou alors le portrait d’un enfant, d’un père éloigné - à partir de photographies.Mais sa passion est de recréer la physionomie des grands chanteurs: Brassens, Jean-Roger Caussimon, Moustaki, Laffaille, Beaucarne, Béranger: «Ceux qui nous sortent la tête de la mélasse dans laquelle nous entretiennent la télé et la radio. D’où ils sont absents d’ailleurs!»

Article de Salem

 
  Cohen1.jpg
Léonard Cohen dédicaçant le dessin de Gilles Poulou
 
"Cher Gilles Poulou
Merci pour votre merveilleux travail!
Chaleureuses salutations"
Léonard Cohen 
  Cohen2.jpg
Gilles Poulou avec son dessin dédicacé par Léonard Cohen 
 
© 2016 Chanson Rebelle