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Jean-Paul Orcel, l'amitié pour devise
Jean-Paul Orcel chante l'amitié "Maille à l'envers, maille à l'endroit", "Vendanges", "Mes amis", thème que l'on retrouve dans bon nombre de ses chansons. Il rend un hommage à Cupidon "Love", "Ad vitam aeternam" mais parfois se fait le défenseur des chanteurs, pousse des cris contre l'indifférence "C'est pas moi" ou la violence aveugle et stupide "Verdun". Jean-Paul est aussi bucolique "C'est l'automne". Chanson surprenante et pleine de tendresse "Le vieux nègre" dans laquelle il nous parle des jazzmans blacks.
Dans son dernier album "Le vieux loup gris" Jean-Paul chante la sagesse de son âge en quête de beauté, avec humour, et parfois nostalgie et une colère rentrée d'une époque qui l'a vu naître "40". Dans "Bonjour, bonsoir" il philosophe sur sa vie, visitant son parcours avec lucidité "Le petit rade" avec toujours des odes à l'amitié, et l'espoir d'un monde meilleur "Nos enfants".
Avec l'aimable autorisation de l'auteur
L'écriture de Jean-Paul est concise, émouvante et touche au coeur. Côté zique, il y a une grande variété de styles, surtout dans sa période de 1960 à 1970. Et dans son dernier album l'accompagnement est réduit à son minimum, enregistré en live, une formule guitare/voix qui met en avant son interprétation pour mieux nous dire. On peut même rire de son autodérision "La pendule", la poésie est toujours présente "Le vent", ou bien l'émotion "Le La", une profession de foi à la chanson. Son texte parlé "Au voleur !" en dit long sur son amour du verbe.
J'ai été particulièrement touché par les chansons de Jean-Paul de par l'émotion qu'elles dégagent, et par sa sincérité non feinte. Merci à toi l'ami pour tous ces cadeaux que tu nous offres humblement avec conviction, et la richesse de nos conversations téléphoniques. Je salue par cette page un amoureux de son pays, des arts et des belles lettres.
Tournage "SOS ma France"
Avec l'aimable autorisation de l'auteur
N'y voyez pas dans cette chanson un racisme stupide, juste une défense des belles lettres en opposition au venin que distillent certains rappeurs contre notre pays. Nous sommes d'ailleurs tous les deux bien placés pour en parler, ayant lui et moi épousé chacun une africaine.
Le parcours
Parcours d'auteur-compositeur-interprète jusqu'en 1974
Une chanson phare "Maille à l'envers, maille à l'endroit" (Barclay 1966), marguerite d'or 1967 des pays francophones de Télé Monte-Carlo.
Passionné de tableaux anciens, il ouvre ensuite une boutique spécialisée en Touraine.
En 2004, il publie "Embarcadère" recueil de poésie.
A la suite de cette parution, un étonnant concours de circonstances amène Jean-Paul Orcel à écrire de nouvelles chansons et à se reproduire en récitals.
Devant l'indifférence des médias pour sa poésie, en 2010, il sort son premier vidéoclip "SOS ma France" avec un certain bonheur (record sur Widéo avec 4653 vues pour la journéedu 16 août). Encouragé, il récidive et l'on compte six clips à leur actuel sur sa chaîne.
Le prochain, "Le Vieux Loup Gris" devrait se tourner au mois de juillet prochain.
Avec l'aimable autorisation de l'auteur
Discographie
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"Maille à l'envers, maille à l'endroit", 1966
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"Verdun, 1977
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"Le vieux loup gris", 2012
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"Maille à l'envers, maille à l'endroit"
Avec l'aimable autorisation de l'auteur
Bibliographie
"Embarcadère", recueil de poésie (livre+CD), 2004
CONSTAT
Rubis sang de pigeon, chatoyant diamant,
Aux indomptables feux, à l’abysse écarlate
Sans l’art du lapidaire aux tailles délicates
Sans l’épicarpe d’Ève et prodigues amants
Vous seriez sous la terre en mal de firmament
Jalousant les reflets des plus pâles agates
De la nuit de Lascaux aux lumières de Rome
Pochades ignorées, chefs-d’œuvre couronnés
Émanés de l’inné ou labeurs chevronnés
Mais toujours destinés à nos yeux étonnés
Que serait tout cela sans ceux-là que nous sommes ?
Que serait la beauté sans le regard de l’homme ?
Avec l'aimable autorisation de l'auteur
Plaidoyer pour la chanson française
"Chanson Française, demandez le programme !
Dans ma prime jeunesse, je n'aimais pas Brassens, lui reprochant un langage "vieux françois" et monocorde qui ne convenait pas à ma soif de «chanson moderne» que distillaient Bécaud, Aznavour et consorts les «vedettes» émergentes de l'époque qui ne faisaient que s'engouffrer dons le sillon fraîchement creusé par I'avant-gardiste Charles Trenet .
De ne point me rendre compte, assis aux premières loges, que i'assistais à la naissance de la vraie chanson française, me procure aujourd'hui un fort sentiment de culpabilité. Et pour cause, c'est bien en cette période que ce gamin autodidacte qui, entre le «Tire-Bouchon», «l'Echelle de Jacob » et les bars de voyous de la Bastille, défendant tant bien que mal son jardinet d,Auteur-compositeur-lnterprète, découvrait et s'imprégnait inconsciemment de ses maîtres : Charles Trenet, Léo Ferré, Georges Ulmer, Jean-Roger Caussimon, Brassens, Félix Leclerc, «Jean Ferrat - Aragon», Jacques Brel, Barbara, Mouloudji, Francis Lemarque, Jean Arnulf et tant d'autres que mon ami l'opiniâtre, l'entêté Gérard Gorsse s'évertue si bien à remettre à l'honneur dans son remarquable site «Chanson Rebelle». J'ajoute (pour les contradicteurs qui ne manqueront pas), que si je ne cite que les ACl, c'est que j'estime que les grands interprètes, s'ils méritent d'être salués, me semblent moins concernés par mon propos.
Pardonnez ce préambule qui me semblait l'étai indispensable à mon interprétation de ce que je considère être la VRAIE chanson française. En effet si l'on analyse la plupart des textes des auteurs cités plus haut, nous remarquerons qu'ils sont liés par une même particularité : leur construction dans le respect d'une prosodie chère à tous les poètes français depuis Bernart de Ventadour, et que, sortie de ce critère, nous dérivons vers la chanson de variété, dont l'impact n'est certes pas négligeable, mais qui ne supporte que rarement la comparaison.
Avec l'aimable autorisation de l'auteur
Evidemment, ce schéma ne suffit pas, ce serait trop simple... A celui-ci doit impérativement s'ajouter l'image qui exulte, la tournure qui épate, le silence, prélude du rondo, le rondo, prélude du vide sidéral, les mots qui séduisent... pour la cause que l'on défend, l'hommage que l'on rend, l'amour que I'on souffre, le témoignage que I'on porte, toutes ces émotions que l'on partage en échange d'une seule certitude, celle d'être approuvé par le regard condescendant de l'être dont on est éperdument amoureux ou les tonitruants applaudissements des douze* personnes ayant eu le courage de se rendre à votre spectacle dans une salle assez grande pour recevoir le monde entier...
Un battement de paupière vaut parfois beaucoup plus que le grand prix de l'académie Charles Cros tant cet art est aujourd'hui bafoué, banni , éradiqué, «excommunié» par les grands merdias.
* La treizième était superstitieuse.
Elle est comme ça la «poésie chantée» Oh pardon, la «chanson française» !
Mois cela n'est-il pas un peu la même chose ? N'est-ce pas en cela qu'elle est reconnaissable ? Enlevez lui sa musique et vous verrez, elle tient encore debout toute seule comme un bas nylon sans sa jambe et ses jarretelles, mais toujours aussi attrayante.
Ses précurseurs : Bernart de Ventadour
Amour et troubadour
Villon, bénie soit la balade
Ronsard et toute une pléiade
Ses acteurs : Nous, quand on sème passionnément, à la folie...
Ses émules : Un jour, tous les enfants !
Chanson Française, demandez le programme !
Comme chacun sait, lorsque l'on cite de nombreuses personnes dont on fait l'apologie, après-coup, l'on s'aperçoit avoir oublié l'une ou l'autre et parfois des plus importantes. C'est à celles-ci que veux demander d'avance pardon pour cette ou ces omissions qui viendraient à faire défaut à cette page."
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