Derniers commentaires

"L'AFFICHE ROUGE", LOUIS ARAGO...
Bonjour, je fait un dossier d'histoire des arts et je voudra...
22/05/12 22:09 Plus...
Par lea

JOYET BERNARD
nouveau CD
Un nouveau CD doit paraitre dans les prochains jours et j'en...
19/05/12 18:39 Plus...
Par jacques

"L'AFFICHE ROUGE", LOUIS ARAGO...
Merci, ça ma beaucoup aider pour mon histoire des arts !!! :...
15/05/12 18:06 Plus...
Par Laura

KAAR KAAS SONN
Kaar Kass Sonn
Je voudrais aussi apporter mon témoignage. J'ai vu KKS en co...
03/05/12 18:34 Plus...
Par Catherine

DOMINIQUE GRANGE "Dégage ! Dég...
dégage, dégage, dégage...
Merci Dominique ! ton chant est bien présent ! j'aime aussi ...
02/05/12 23:14 Plus...
Par Marc POMMIER

MARC POMMIER
Stèle...
Stèle Stèle maquisarde de grande solitude point de chu...
02/05/12 23:14 Plus...
Par Marc POMMIER

Visiteurs


Il y a actuellement 19 invités en ligne
Accueil arrow Mes rencontres arrow LAURENT ROBIAC pousse des cris
LAURENT ROBIAC pousse des cris

 

 

Robiac.jpg
Laurent Robiac 
 

Il y a des êtres humains qui ont eu une vie atypique, et Laurent Robiac, Auteur-Parolier, est un de ceux-là. Voici une brève biographie de cet homme qui a roulé sa bosse un peu partout pour en devenir plus sage : 

Laurent Robiac est depuis toujours tel un albatros qui va au gré du vent Vers l’étendue incommensurable des horizons.

Ivre de liberté et de découverte, il porte l’Art en bandoulière avec frénésie et courage contre vents et marées.

D’un parcours classé hors norme, il  trouvera la quiétude dans l’écriture et le spectacle qu’il nommera thérapie du cœur.

En voici un extrait.

De mineur de fond à l’âge de quinze ans comme Maurice ANDRE, il sera propulsé dès sa vingtième année dans les commandos de Marine. En opération en mer de Chine, il aura pour mission de mettre hors d’état de nuire les trafiquants de tous poils; drogue,  armes, commerce d’êtres humains destinés à être vendus dans les maisons de plaisir des îles Philippines et de Bornéo.

Au retour, gros travail pour atteindre un niveau d’instruction très élevé et pouvoir accèder à ses souhaits.

Pari gagné.

Il sera ensuite désigné pour assurer la protection des chefs d’Etat ainsi que des personnalités des Nations Unies, dans leurs déplacements et lors des sessions au Palais du conseil de l’Europe à Strasbourg.

Mais, le domaine Artistique le démange, c’est sa vocation. Il fréquente les Beaux-Arts, prend des cours à la faculté, se familiarise avec les sciences et la philanthropie.

Après avoir collaboré avec la presse, il finit comme secrétaire de direction.

Las des servitudes et de certains personnages sans scrupule et sans aveu, il plaque tout.

Il écrit pour la presse culturelle Internationale, devient auteur, parolier mélodiste, et accède à la SACEM. Il se produit sur scène et commence l’écriture pour le spectacle.
 Entre temps il se présente à des concours littéraires dans tout l’hexagone et au-delà; il est accueilli avec honneur  comme lauréat à l’Internationale des Arts et Lettres et à l’Académie Internationale de Paris, obtient  vingt cinq diplômes médailles et coupes dont une médaille d’or à titre International.

Il fait le tour du monde, fréquente des personnages illustres tels que le petit fils de Marie CURIE, ainsi que l’anthropologue Yves COPPENS, sans oublier les rencontres avec DALIDA, Jean MARAIS, Pierre DELANOE, etc...

Il est chanté par plusieurs artistes parisiens, et dispose encore de 600 textes tous genres, il publie deux ouvrages.

La chanson Française est sa nourriture, il en est vorace, il sait qu’elle doit perdurer par-delà le temps et au-delà des modes dont certaines ne sont que feu de paille, car le beau ne meurt jamais, l’histoire est là pour nous le prouver.

Je vous présente huit textes de Laurent, textes qui cherchent un compositeur et interprète qui désirerait les mettre en musique :

 
Au secours
 
Les  embruns du destin
La marée d’égoïsme
Les systèmes incertains
Qui régissent nos jours
L’angoisse des matins
Le rejet du civisme
Le combat quotidien
Qu’on livre sans recours

Le fossé social
Les valeurs qui s’effritent
La crainte de conflits
Qui disloquent et qui tuent
Le béton carcéral
Des tours qui nous abritent
Le foyer désuni
Qui nous jette à la rue

Refrain

Je voudrais retrouver le monde et la tendresse
Je voudrais croire encore ceux qui parlent d’amour
Faire entendre ma voix  pour que la joie renaisse
En criant  au secours,  au secours,  au secours

-o-o-o-o-o-

Les bras que l’on exploite
Où bien que l’on refuse
Pour des tas de raisons
Que je ne comprends  pas
Me laissent un goût saumâtre
Et des idées confuses
Des rêves de démons
Des visions de sabbats

Délaissé, accablé
Chargé de lourdes chaînes
Du poids de l’amertume
Et de l’humilité
Dépravé, mal aimé
Poursuivi  par la haine
Je pense  à l’infortune
Et aux déshérités

Au refrain

                                                                    
      Laurent  Robiac
 
__________________________________________ 
 
Debout

Debout .....  debout ..... debout
Statue de pierre figée
Face a l’absurdité
Debout … debout ….. debout
A titre posthume
Toi le héros qui fait la une
Puis sera oublié

Dans les rues les faubourgs
Au cœur des citadelles
Dans les champs  pêle- mêle
Tu es tombé

Tu es tombé
Sur  des sols assoiffés
De querelles intestines
Toi,  le soldat anonyme
Resté là  par erreur
Pauvre destin sans cœur

Mais qui peut oublier ces morceaux de dépouilles ?
Issues de barbarie
Ces plaintes qui se mouillent
Des larmes qui supplies
De leur laisser la vie

Debout …..  debout ….. debout
Debout sur le socle
Face a la prise d’armes
Tu es là héroïque
Pour quelques instants
On imposera  le silence en ton nom
En ton souvenir
Puis ….  Le clairon fera éclater le silence
Un silence lourd,  oppressant
Pont musical : ( Sonnerie aux morts stylisée ) deux notes, bis.
Debout ….. debout ….. debout
Toujours debout
Face a l’absurdité
Face a l’orgueil
A la cupidité, a la haine des hommes
A leurs instincts primaires
A leur soif de conquête
A leurs idéaux démesurés et déments
Tu es là,  debout
Mais jamais tu ne sauras
Pourquoi tu es là ???
Pourquoi ?…. Pourquoi ?…. Oui pourquoi ???????


                                                                                                        Laurent Robiac
 
__________________________________________
 
C’est pas correct… Cest tordu

Connais-tu les paumés du siècle ?
Qui font la manche dans la rue
En haillon ou en salopette
Tous ceux qu’on ne reconnaît plus

Cocu,  battu et tout le reste
Cours des miracles  désillusion
Serions nous au temps de la peste
Sur les quais ou bien sous les ponts

Refrain

Non, non ,non ,non…..
Non, ce  n’est  pas net  je le confesse
C’est  pas correct et c’est tordu
Certains vivent dans la détresse
D’autres gavés de superflue
C’est pas correct
C’est tordu
-o-o-o-

On me susurre des histoires
Des histoires à dormir debout
Il y a des moments où j’en ai marre
Le baratin n’  vaut pas un clou

L’égalité me fait sourire
Qui donc a inventé ce mot ?
Certainement un triste sire
Un fier à bras, un étourneau

Faudra  bien revoir la copie
Un jour ou l’autre sur le tas
Pour le moment c’est du pipi
Peau de chagrin,  pipi de chat

Sur des litières de fortune
Dans le brouillard du petit matin
On vit d’espoir et d’infortune
 Des limousines passent au loin

Au refrain

                                                                                          Laurent  Robiac
 
__________________________________________ 
 
Si l'on savait  - - - - -

Quant aux barricades on s’insurge
Pour pouvoir tuer l’incurie
Et que les moutons de panurge
En ont assez d’être soumis
On effleure un brin de l’histoire
Qui restera sur le pavé
Dans tous les cœurs on veut y croire
Et le crier

Si l’on savait c’ que l’on peut faire
Avec l’amour au fond du cœur
Les prédateurs les mercenaires
Fuiraient de peur
Si l’on savait c’ que l’on peut faire
Avec l’amour et l’amitié
A tout jamais, nous serions frères
Pour vivre en Paix

Si l’on savait
Si l’on savait
Que sans amour rien n’est gagné
-o-o-o-o-
 
Les illusions fuient dans l’eau trouble
Mais les héros sont fatigués
Ils ont connu  toutes les foudres
Et en restent persécutés
Tous les remparts sont dérisoires
Pour arrêter le trompe-l’œil
S’il est encore des barbares
Et des cercueils

C’est que certains y croient encore
Au paradis artificiel
Tous les chagrins qui les déflore
Leur  ont porté des coups mortels
Et la tristesse indifférente
Plane sur eux désemparée
Comme des oiseaux de souffrance
Humiliés

Au refrain

Si l’on savait
Si l’on savait
Que sans amour rien n’est gagné

                                                                                                        Laurent  Robiac
 
 __________________________________________
 
Affaire classée

A la Bastille ça a chauffé
Sur l’échafaud ça a giclé
En quatre vingt neuf
Les sans culottes étaient ravis
Les Rois les Reines c’était fini
Mais pas le bluff

S’ils revenaient, ils en crèveraient
En voyant que rien n’a changé
Sur la planète
Il y a du bruit il y a du sang
Tout est mépris et dégoûtant
Pas très chouette

A qui la faute ?
Qui a fait ça ?
Personne ne sait
Affaire classée

-o-o-o-o-

A l’assemblée ça va barder
L’opposition va prendre son pied
Magnificat
Ils ont simplement oubliés
Qu’à l’unisson ils se sont plantés
Comme des patates

Et le clairon sonne la charge
A la manif ça va cogner
Gaffe a la trique
Les ouvriers vont déguster
Le steak saignant qu’ils revendiquent
En République

Au refrain

La Marianne s’est libérée
Elle veut nous mettre dans un clandé
Pour faire du fric
Même les cyprès du père-lachaise
En ont les boules vraiment gonflées
Ne vous en déplaise
A qui la faute ?
Qui a fait ça ?
Personne ne sait
Affaire classée
                                                                         Laurent Robiac
 
  __________________________________________
 
Qui a le droit au bonnet d'âne ???

Le Français par les textes
Puis le calcul mental
Ont fuient comme la peste
De notre tableau noir

On mélange le sexe
Aux racines carrées
Passons pour tout le reste
J’ai envie de pleurer

Où es-tu  Charlemagne ?
Et  toi Jules Ferry ?
Les sots battent campagne
Sont fini  les jeudis

Balayés les amours
Dans le cœur des enfants
Qui viendra au secours
S’il est encore temps

Refrain
Qui a le droit au bonnet d’âne ?
Qui a le droit ?
Qui a le droit au bonnet d’âne ?
Ne cherchez  pas .

-o-o-o-

Au ras des pâquerettes
On trinque à l’unisson
Qui fera la cueillette
Aux futures moissons

Faut revoir la copie
Tout ça n’est pas sérieux
Où sont les érudits ?
Ils crient sauve qui peut

Ca me tourne la tête
Je ne sais plus où j’en suis
Je confonds  épithète
Avec charivari

Qui a le droit au bonnet d’âne ?
Qui a le droit ?
Qui a le droit au bonnet d’âne ?
Ne cherchez  pas……

                                                                                     Laurent  Robiac 
 
  __________________________________________
 
 Je ne suis pas un numéro

Des étendards jonchés de gloire
Remplissent nos pages d’‘histoire
Toujours prêtent  a recommencer

Il est des passions quotidiennes
Des charniers à peine enfouis
Des libertés  inassouvies

Je suis un homme bien dans la tête
Toi tu es femme dans la peau
Nous ne sommes pas des numéros

Je ne suis pas de ceux qu’on achète
Mais bien vivant sur la planète
Je ne suis pas un numéro

Non, je ne suis pas un numéro
Je ne suis pas un numéro (Bis)
        
-o-o-o-o-

Des fanatiques et des idoles
Au goût du jour qui nous racolent
Sur des écrans de terminaux

Je crie très fort moi j’en ai marre
Vos cartes à puces vos codes barres
Volent mes rires et mes sanglots

Je ne suis pas une étiquette
Alors les gars moi je regrette
Je n’entre pas dans votre panier

A  dire oui sur tous les tons
A me coucher sur le gazon
Ce n’est  pas mon rêve, moi je dis non
Non, je ne suis pas un numéro
Je ne suis pas un numéro
-o-o-o-o-

Je n’ veux pas mourir dans le troupeau
La liberté je l’ai dans ma peau
Je ne suis pas un numéro (Bis, Bis)

              
                                                                                            Laurent  Robiac
 
__________________________________________
 
La complainte des martyrs

Des visages frappés du sceau de l’inquiétude
Des vies sans horizon et des regards figés
Des passions déchaînées fruit de l’incertitude
Des sentiments détruits, des préceptes oubliés

Des loques décharnées traînant leurs oripeaux
Dans un décor hideux  théatre de la honte
Des chairs putréfiées  victimes de fléaux
De dogmes odieux avilissant le monde

Refrain

Martyrs  redressez vous, refusez votre sort
Car il est des humains dont le cœur n’est pas mort (
Bis)
                     
-o-o-o-o-o-

Des cerveaux dépouillés de toute leur substance
Des ombres martelées par les coups du mépris
Des carcasses brisées par tant d’intolérance
Qu’on jette avec dédain au rang de l’infamie

Des yeux vides de vie mais remplis d’hébétude
Sous le joug du destin qui pétri  leur  malheur
Des corps presque sans vie livrés à la torture
Offrant leur chair inerte à leurs persécuteurs

-o-o-o-o-o-

Toi qui cherche un refuge, un tout p’ tit  peu d’espoir
Et qui ne trouve rien que de l’indifférence
Tu traînes  ta misère de trottoir en trottoir
Recouvert d’un suaire harassé  de souffrance

Pauvres êtres aux abois qui saignent dans leur chair
Victimes de systèmes  et de passions  immondes
Qu’on cingle et que l’on broie puis qu’on jette aux enfers
Par idéal sectaire en se couvrant de honte

Refrain


                                                                                                      Laurent  Robiac
  __________________________________________
 
Gérard Gorsse, Novembre 2009 



  Commentaires (4)
1Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 31-07-2010 11:45

Cher ami Artiste, 
Je pense que mes textes affichés n'intéressent personne vu que depuis un certain temps ils n'ont pas fait l'objet d'attention positive. 
Il y aurait lieu de les supprimer. 
Je t'en enverrai d'autres d'un autre style qui attireront peut-être davantage la curiosité. (rien a voir avec les précédents sans doute trop sérieux.) 
Salut l'Artiste, bon vent. 
Laurent Robiac

2Merci, touchée !!!
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 31-07-2010 09:48

"Si l’on savait c’que l’on peut faire 
Avec l’amour au fond du cœur 
Les prédateurs les mercenaires 
Fuiraient de peur 
Si l’on savait c’que l’on peut faire 
Avec l’amour et l’amitié 
A tout jamais, nous serions frères 
Pour vivre en Paix" 
 
Je mets juste une des extraits de vos textes, qui me touche au coeur naturellement ...Y'a rien à jeter" dirait Brassens... 
 
J'adhère à tous vos textes, je tiens à ce que vous le sachiez et vous auriez un public, je peux vous l'affirmer...et je suis certaine qu'une chanteuse ou chanteur serait fier de porter vos textes....Vous êtes au coeur de la vie, de cette France où tant d'injustices sont perpétuées, où tant de droits humains essentiels sont bafoués !!! 
Au coeur de ce monde qu'ils méprisent, le pouvoir, l'argent toujours plus....voilà ce qui les mène, l'humain n'a plus le droit de cité,..... Si je pouvais vous faire connaître.... 
 
Vos textes intéresseraient une jeunesse qui n'est pas si frivole que çà.... 
 
Dîtes-moi.... Dîtes-moi comment vous aider... Pour nous tous qui luttons au quotidien, comme vous et votre ami l'artiste.... 
 
Ma découverte du matin....en cherchant sur google les lettres à Hortefeux dites par Jeanne Moreau et écrites par 2 femmes: Brigitte Wieser et Brigitte Wieser 
 
Bien à vous et ne baissez pas les bras,  
 
Merci à vous deux 
 
Amicalement 
 
Catherine

3Réponse a Madame Miras Catherine
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 01-08-2010 17:36

Chère Madame, 
 
Merci infiniment pour vos compliments et vos appréciations élogieuses qui me vont droit au coeur; vos paroles m' encourage, et suis prêt a accueillir toutes les bonnes volontés pour atteindre le but recherché. 
Comment m' aider ? je ne sais trop, si ce n'est en parlant de moi a des personnes qui ont la scène pour métier; le bouche a oreille fait parfois des miracles. 
Quoi qu'il en soit, soyez remerciée pour votre gentillesse, mes sentiments les meilleurs vous sont acquis sans réserve. 
 
Laurent Robiac

4Si ! avec des Si la terre serait plus b
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 06-10-2010 19:51

J'aurais tant aimé vous connaître plus tôt monsieur Laurent Robiac. 
Vous lire et vous écouter plus souvent aurait été pour moi une aubaine. Il y a tant à apprendre, à découvrir et à gagner au travers de vos textes. Un tel flot d'images... et de mirages ressortent de vos écrits. 
Pourquoi, pourquoi ? Ne nous en donne t'on pas plus, de ce qui ressort de votre imagination qui flirte avec le réel. 
 
J'ai aujourd'hui grâce à Chanson Rebelle fait une belle rencontre, une découverte. Merci à Gérard Gorsse qui n'a de cesse de toujours nous étonner. 
 
N'arrétez surtout pas Monsieur Laurent Robiac. Merci de nous faire rêver encore. 
 
Louisiane

Commenter
  • Les messages comportant des attaques verbales contre les personnes seront supprimés.
  • Vous pouvez renouveler le code de sécurité en appliquant un rafraîchissement à votre navigateur.
  • Appliquer cette méthode de rafraîchissement si vous avez entré un mauvais code de sécurité.
Nom
E-mail
Site web
Titre
BBCode:Web AddressEmail AddressBold TextItalic TextUnderlined TextQuoteCodeOpen ListList ItemClose List
Commentaire



Code:* Code
Je désire être prévenu par mail des commentaires qui suivront

 
© 2012 Chanson Rebelle - Conception informatico