Derniers commentaires

CLAUDE ASTIER & DOMINIQUE MAC'...
Déjanté !
C'est vrai que c'est déjanté, et c'est pour cela que j'adore...
10/03/10 10:07 Plus...
Par Didier Astre Sémaphore

SEMAPHORE
Je ne peux que m'incliner devant un choeur d'amateurs qui tr...
08/03/10 13:41 Plus...
Par Catherine Prébet-Gerdil

KAAR KAAS SONN
Nos amis Tchadiens, sauveurs de la chans
Voilà, je n'ai qu'à dire bravo!! Les textes sont fascinan...
07/03/10 12:01 Plus...
Par Erismena

SEMAPHORE
:) ah ça change du rap, du slam (encore que ....) du heavy ...
08/03/10 22:01 Plus...
Par PIERRE VERNE

Lettre ouverte à Nicolas Sarko...
[B][/B][U][/U][B]bonjour bravo le front de gauche est avec v...
05/03/10 09:01 Plus...
Par joelle lanteri

Visiteurs


Il y a actuellement 9 invités en ligne
Accueil arrow Parutions CD / Livres arrow LOUISIANE DORE-MILOCH "Le drame de l'excision"
LOUISIANE DORE-MILOCH "Le drame de l'excision"

 

 

Louisiane.jpg
Louisiane DORE-MILOCH 
 
 
"Comment suis-je ici"

Mon ami Léo m'a conseillée d'aller sur le site "Chanson Rebelle" car il y avait là une chanson sur l'excision.

Ce fut  pour moi non seulement une découverte, mais aussi une ouverture vers de grandes rencontres...

J'ai découvert  Gérard Gorsse, créateur du site "Chanson Rebelle" quelle personnalité!!!  Créateur bénévole,  dévoué et plein d'humanité, à qui je ne dirais jamais assez merci pour la somme de travail qu'il fournit et son implication personnelle pour que tout fonctionne bien.

J’ai entendu sur "Chanson Rebelle" la voix de Claude Michel. Cette voix, qui me rappelle celle d'Édith Piaf, ne m'a pas laissée indifférente

C'est avec ses tripes qu'elle prend position, donne sa place au clitoris  et crie la douleur des femmes excisées.

Ce fut là ma première rencontre avec "Chanson Rebelle"

Par ce biais … J'ai  encore l'opportunité de parler  de l'excision.

C'est un problème culturel qui  nous regarde.

Pour certains c'est le problème de "l'autre"  NON c'est le problème de tous. Et c’est tout le travail que fait aussi Martine Sarri pour sensibiliser chacun, informer et permettre un jour que les femmes soient libres  de leur corps.

J'ai voulu pour ce livre "Le drame de l'excision" dont je suis l'auteur, un visuel qui parle à tous. Un visuel qui montre ce que certains ne veulent pas voir.

J'ai voulu choquer l'opinion dans l'espoir d'éveiller les consciences.

Il s'agit aujourd'hui de se saisir du problème.
                                  "Enlever le clitoris c'est mutiler le sexe féminin".

Dans le dictionnaire de la langue française on trouve le mot clitoris :
                                  "Petit organe érectile de la vulve".

En ce qui concerne le mot  vulve dans ce même dictionnaire, il est écrit.
                                  Vulve : "Ensemble des organes génitaux  externes de la femme".

Si le clitoris de la femme est enlevé c'est une partie de son organe génital que l'on enlève. Ainsi, par comparaison à l'homme cela reviendrait à lui enlever une partie de son pénis, chose qu'aucun homme ne souhaiterait.

Vous avez dit rebelle, oui « Rebelle » je le suis quant au respect de la totale intégrité du sexe de la femme, car 60 000 fillettes de nos jours sont excisées en France, et 130 millions dans le monde. Mettons un terme définitif au non-respect de l'intégrité du corps de la petite fille.  

Louisiane11.jpg
 
"Non à l'excision"
Tiken Jah Fakoly
 
louisiane_dore-miloch.JPG
Éditions Courcelles Publishing
 
 
"L'excision" Claude Michel
Avec l'aimable autorisation de l'auteur
 

"L'éminent Docteur Pierre Foldés urologue que j'ai nommé : "Le styliste de l'intimité de la femme" écrit en avant-propos de mon livre "Le drame de l'excision" paru aux éditions Courcelles :"

Louisiane DORE-MILOCH

"L’excision rituelle, ce crime contre la femme, est bien longtemps restée dans l’ombre du non-dit et du silence coupable.

Depuis des siècles, des femmes jeunes on subi cette agression programmée, au prétexte d’une tradition multiforme.

Au cours de ces deux dernières décennies, le monde des femmes a commencé à réagir et à se rebeller.

Ce furent d’abord des femmes Africaines, qui les premières, mirent en question ce legs coutumier.

Puis vinrent dans les pays d’émigration les premières mises en examen d’exciseuses et de parents, à la suite de décès.

En France, les procès de Bobigny inaugurèrent la prise de conscience et aboutirent à l’interdiction de ces pratiques.

Pendant ce temps, les médecins sur le terrain africain furent interpellés par des femmes victimes de mutilations.

Les premières demandes portèrent sur la douleur de la blessure et la prise en charge des séquelles obstétricales.

C’est de ces contacts et de ces premières revendications qu’est née l’idée d’une chirurgie réparatrice.

Depuis, les recherches et la technique ont permis de proposer une issue thérapeutique à ces mutilations qu’on croyait irréversibles.

A ce jour, nous possédons un arsenal chirurgical qui permet d’envisager le traitement de tout type de mutilation et de leurs conséquences.

La France reconnait maintenant cette pathologie et la chirurgie est couverte par l’assurance-maladie.

D’autres pays suivent notre exemple et vont bientôt permettre et financer ces procédures.

Mais, bien plus que la possibilité d’un traitement, la médecine a pu surtout depuis dix ans étudier la réalité des mutilations sexuelles féminines.

Les conséquences de l’excision rituelle sont maintenant beaucoup mieux connues, tant sur l’obstétrique que la fonction sexuelle.

Des milliers de consultations et d’entretiens en « dialogue singulier » ont démontré l’impact réel sur la santé de la femme.

Les mutilations sexuelles féminines révèlent ainsi leur brutale réalité destructrice qui touche tous les aspects, moraux, mentaux ou physiques de la personnalité féminine.

Bien plus que la parole médicale, c’est le témoignage actif et militant de toute ces consultantes qui frappe.

Aucune ne fera exciser sa fille.

Il est donc de toute première importance de porter témoignage et de relayer la parole de ces femmes.

On doit parler de ces pratiques et montrer leur réalité.

C’est tout l’intérêt de l’ouvrage de Louisiane Dore-Miloch, qui servira activement cette cause."

                                                                                                        Docteur Pierre Foldes
 
Louisiane10.jpg
 
Pour Katoucha  
 
(Martine SARRI, 29 février 2008)

 

Ne croyez pas ce qu’ils diront,

Elle voulait stopper l’excision

Ses yeux étaient rieurs et bons

Ne croyez pas ce qu’ils diront

 

 

Ils l’ont tué pour bâillonner

L’espoir, que ses mots apportaient

D’une société enfin sans haine

D’une société enfin humaine

A toutes ses soeurs mutilées

 

"SHOMO E-MURATA"
 
katoucha1.jpg

Femme de coeur et mère dévouée, Katoucha défile en Smalto pour l’association de la princesse Kata Mari pour venir en aide aux enfants burundais.

Dans cette même lancée, elle crée sa propre association : KPLCE (Katoucha pour la lutte contre l’excision, pour dire non à cette mutilation et soutenir les victimes.

Elle est portée disparue dans la nuit du 1er au 2 février 2008, alors qu'elle rejoint son domicile, une péniche amarrée en bord de Seine à Paris. Le 28 février, son corps a été découvert dans la Seine à Boulogne-Billancourt, à environ cinq kilomètres de sa péniche, à la hauteur du pont du Garigliano. Les enquêteurs ont conclu à une mort accidentelle. Mais sa famille a déposé une plainte pour meurtre.

Voici le témoignage de Katoucha lors d'une interview où elle concluait :
"Je veux plus de petites filles qui pleurent pour ça"
 
 

Pourquoi des êtres humains se rejoignent, comme Louisiane Dore-Miloch originaire de la Martinique, Claude Michel, chanteuse féministe bretonne qui ne se tait pas et chante avec conviction et impertinence et Martine Sarri, chanteuse engagée qui balance  entre révolte contre l'intolérance et passion pout l'Afrique, et moi-même chanteur libertaire ?

D'abord par une passion pour l'Afrique, et puis cette colère contre une pratique rituelle qui mutile tant de fillettes afin qu'elles n'aient pas de jouissance sexuelle à l'âge de devenir femmes, pour qu'elles soient à la merci de leurs maris, qui souvent eux, sont polygames : je parle là de l'excision. Procréer ou avoir des rapports sexuels sans jouissance, cette blessure n'est pas que mutilation physique, mais aussi un traumatisme psychologique et affectif irréversible pour ces femmes devenues des objets sexuels.

Louisiane présente l'excision avec beaucoup de réalisme, tant par les mots que par les images qu'elle présente dans son livre, pas pour nous choquer, non mais pour que nous puissions être au plus prêt de ce que subissent ces fillettes. Elle aborde le sujet sous des aspects divers pour mieux nous dire, médico-physiologiques, Psycho-affectifs, historiques et socio-ethnologiques. Ces différentes lectures nous permettent de mieux appréhender ce qu'est cette mutilation.

Merci Louisiane de nous ouvrir les yeux sur ce traumatisme que nous ne connaissions pas assez, notre regard n'en sera que plus différent.

Je mêle donc ma voix à celles de Louisiane, Claude et Martine et de celles qui témoignent pour dire "NON" à l'excision.

Gérard Gorsse, Février 2010
 
Annexe

Autre témoignage, celui d'Inna Bocoum, mannequin et chanteuse qui nous confie le drame de l’excision dont elle a été victime, et contre lequel elle se bat aujourd’hui pour éviter que d'autres petites filles soient victimes de mutilations génitales.

Un dernier témoignage, celui de Diaryatou Bah, guinéenne, qui a subi une excision à 8 ans. Elle nous éclaire sur la signification de l’excision dans la culture africaine. Aujourd’hui elle se bat contre la tradition de cette mutilation. (Interview de Trixie de Geffrier)

 
Et pour terminer un vidéorama de synthèse
 
Réalisation Gérard Gorsse 



  Commentaires (12)
1Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 03-02-2010 13:00

Bravo merci à vous monsieur qui vous occupez de ce site. Parler de l'excision on ne le fera jamais assez. Une amie m'a dit de venir sur ce site... Chapeau bas... 
Il faudrait que les médias s'y intéressent mais... Ils ne pensent qu'aux gros sous... La douleur et le massacre que l'on fait subir a ces petites filles est notre problème à tous. Où peut on trouver le disque de Claude Michel ? Quand au livre il semble lui aussi très parlant. Je vais me le procurer. Merci pour ce site que je découvre aujourd'hui.

2Les médias et l'excision
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 04-02-2010 08:32

J'ai humblement, en tant qu'animateur radio avoir consacré plusieurs émissions traitant de l'excision, dont deux avec Louisiane. 
http://edc.stardist.org/edc/php/rec_show_h.php?type=T&date=2009-10-01&base_dir=/edc/part/carton_jc/idfm&sub_dir=tleep&serveur=cjc&rec_dir=idFM/tleep&f_mp3=date

3L'excision
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 04-02-2010 13:51

Cette barbarie se passe en France. Réagissons contre ces crimes chez nous afin de pouvoir les faire disparaitre partout dans le monde. Merci à tous ceux qui se battent contre cette monstruosité qui meurtrit les enfants.

4Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 06-02-2010 14:06

l'excision est malheureusement la résultante du cercle vicieux de 3 choses vécu en l'homme 
(non-apaisement/frustration/souffrance.L'opposé du cercle vicieux est le cercle vertueux de 3 choses qui sont:satisfaction/désir/plaisir) & de l'incorporation d'une non-remise en cause du diktat issu de la frustration masculine par la femme (ce qui génère la domestication/résignation/contrariété à cette logique, car non-contesté), qui devient pour elle sa constitution de normalité identitaire (existence auquel elle s'identifie dans leur amour-propre) de la FEMME VERTUEUSEMENT DÉSIRABLE

5L'excision
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 06-02-2010 14:03

Katoucha, j'ai lu votre livre il y a plusieurs années, je suis de ces petites filles touchées et blessées à tout jamais dans leur chair la plus intime.  
Votre livre m'a permis d'oser en parler à d'autres femmes, qui dans la majorité m'ont répondu : moi aussi. 
Bien sûr, que pour certains c'est le problème de l'autre, et c'est pour cela que nous nous devons de dire Non. 
Merci à vous.

6Ecrit par DOMINIQUE BRANIER website, le 07-02-2010 17:03

C’est en 1981 que je lis "La parole aux négresses", étude et témoignage de Thiam Awa. 
Pour la première fois, j’aborde l’horreur de la mutilation génitale que l’on fait subir aux jeunes filles (excision mais aussi infibulation et autres trouvailles, héritage d’une tradition millénaire). 
Après cette lecture, je me retrouvai en colère, pris d’une intarissable haine à l’endroit de ces hommes et de ces femmes qui, au péril de la vie de leur progéniture, n’hésitent pas à ôter une partie de ce qui fait la quintessence de la femme. 
Tout comme après avoir vu « Nuit et brouillard », je me sentais prêt à en découdre avec tous les tortionnaires, tous les barbares. 
Et qu’on ne me parle pas du respect de la culture d’autrui. 
Ou alors acceptons les pogroms, le lynchage, les lois raciales, les massacres ethniques comme données intrinsèques de cultures que nous devons nous garder de juger. 
L’excision représente l’expression la plus abjecte, la plus radicale de la négation de l’autre. 
Elle incarne la triomphe de l’ignorance, de la barbarie sous les oripeaux d’une tradition séculaire. 
Plus qu’un assassin qui ôte la vie, l’exciseur ou l’exciseuse détruit l’être et crée un fantôme traversant sa propre existence comme une ombre sans corps. 
Qui peut justifier un tel crime ? 
DOMINIQUE BRANIER

7Ecrit par Martine Sarri, le 08-02-2010 11:42

Témoignage d’une jeune fille Massaï Samburu par Martine Sarri 
-Martine Sarri : chez nous le mariage est le plus beau jour de la vie d’une jeune fille ! Chez les Maasaï j’ai vu la mariée pleurer trois jours avant la cérémonie ? A cause de l’excision ? Tu savais comment ça se passait ? 
-N : Oui et j’avais peur, on en parle entre filles, Mon père et ma mère m’ont dit qu’un homme me voulait que j’allais être excisée, c’est tout. 
-M.S : Tu n’as pas essayé de dire non ? 
-N : J’ai essayé mais ils m’ont dit : « tu dois être coupée c’est la tradition tu n’as rien à dire » 
Quand le moment est arrivé, ça s’est passé dans la case, on m’a adossée à un pieu, assise sur une peau, les jambes repliées. Une femme derrière moi a immobilisé mes bras et mon torse, une autre a tenu ma jambe droite, une autre encore ma jambe gauche pour que je ne bouge pas. L’exciseuse a approché sa main de mon ventre a fouillé entre mes jambes, saisissant ce qui nous sert à nous amuser, à taillé par trois fois et j’ai hurlé ! 
Ma mère a mis sa main sur ma bouche. Tais-toi, tout le village va se moquer de toi et ton mari ne sera pas content ! 
-N : Je ne pouvais même pas me débattre ! Je n’écoutais plus, mes dents étaient serrées, la douleur m’enveloppait, me possédait, tout mon être se mobilisait contre elle, mais elle était là, elle durait, s’incrustait. Un liquide chaud, écarlate, s’écoulait sur mes jambes, tout était rouge, je m’enfonçais dans le sol avec le mal. L’exciseuse a badigeonné mes plaies avec de la graisse pour stopper le sang. Mais le flot ne s’arrêtait pas et la douleur était devenue moi tout entière! …..On a dit que j’avais failli m’endormir  
-M.S : Comment t’endormir? 
-N: On ne dit pas mourir chez nous, on dit s’endormir. Les Maasaï pensent que tous les êtres vivants sont de passage sur terre et vivent une autre vie ensuite. Je suis restée allongée trois jours. On m’apporta à boire du lait et du sang pour me fortifier. Je restais là, essayant de ne pas penser. Je n’osais pas bouger et je buvais le moins possible pour ne pas uriner car ça réveillait la douleur. 
Le troisième jour commencèrent les préparatifs de la cérémonie et les femmes me préparèrent pour le mariage…

8J'ai honte d'être un être humain.
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 10-02-2010 19:26

J'ai peine à y croire en 2010, on continue à faire de l'excision. Où est l'état, où sont les droits de l'homme, comme toujours rien n'est fait pour les minorités et pour les pauvres. Les grandes nations qui se vantent d'appliquer les droits de l'homme ça ne les intéresse pas qu’une petit fille innocente, africaine née dans un petit village soit massacrée, mutilée ou violée, ce qui les intéresse c'est la richesse de ce continent qu'elles se partagent avec des dictateurs qu'elles soutiennent, et qu'elle laissent toujours au pouvoir pour préserver leurs intérêts et continuer à piller et à manger sans se rassasier la nourriture des pauvres citoyens africains. J'ai honte d'être un être humain.

9Drame
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 15-02-2010 22:59

Tarik, êtes-vous encore au pays des bisounours ? Croyez-vous que les dieux ont une baguette magique ? 
Vous avez peine à y croire, moi pas. 
Plutôt qu'avoir honte, soyez de ceux qui soutiennent partout dans le monde la cause des enfants.  
Merci

10Ethique et déontologie
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 15-02-2010 17:09

Bonjour, 
Il n'est pas souhaitable, pour respecter la gravité de cette mutilation, que des réponses soient superficielles. 
Le sujet est d'une gravité telle que des personnes s'exposent à des menaces pour leur prise de position. 
Alors soyons intellectuellement à la hauteur de cette gravité. 
En tant que modérateur du site, je n'hésiterai pas à ne pas diffuser des messages inconvenants. 
Salut et fraternité 
Gérard Gorsse

11Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 28-02-2010 10:39

Il m'a fallu du temps pour regarder l'intégralité du sujet. 
Les témoignages sont trop forts pour être encaissés tous ensemble. 
Quel courage ressort de ce que j'ai vu et entendu ...  
Bien sûr, j'avais connaissance de ce drame, mais c'est tellement facile de ne pas se sentir concerné ! 
Bravo à vous les audacieuses, je suis de tout coeur avec vous, votre combat est beau, comme l'est la femme accomplie, intégrale et indispensable. 
L'horreur est partout, avec nos pauvres talents, combattons-là, de nos mots, de nos notes et de toute notre force. 
Musicalement 
Didier Astre

12Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 03-03-2010 19:43

Juste pour vous dire, Gérard, que je relaie votre page, et surtout le cri d'horreur de toutes les femmes qui subissent l'excision et ses conséquences, sur autant de site où il m'est permis d'en parler. 
Bien à vous.

Commenter
  • Les messages comportant des attaques verbales contre les personnes seront supprimés.
  • Vous pouvez renouveler le code de sécurité en appliquant un rafraîchissement à votre navigateur.
  • Appliquer cette méthode de rafraîchissement si vous avez entré un mauvais code de sécurité.
Nom
E-mail
Site web
Titre
BBCode:Web AddressEmail AddressBold TextItalic TextUnderlined TextQuoteCodeOpen ListList ItemClose List
Commentaire



Code:* Code
Je désire être prévenu par mail des commentaires qui suivront

 
© 2010 Chanson Rebelle - Conception informatico